Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol
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4eme de couverture :
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4eme de couverture :
Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes,
celles que nous voudrions être,
celles que nous ne serons jamais,
celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l'histoire d'un mensonge.
Mais aussi une histoire d'amours,
d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c'est la vie.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes,
celles que nous voudrions être,
celles que nous ne serons jamais,
celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l'histoire d'un mensonge.
Mais aussi une histoire d'amours,
d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c'est la vie.
Mon point de vue :
Un livre bien sympathique, histoire assez simple, mais on s'accroche très vite ! Peut-être un petit peu long par moment mais ça se lit facilement... Ce n'est pas de la grande Littérature mais c'est un genre qui me plait bien, j'ai lu quelques comparaisons avec Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda, mais pour moi celui d'Anna Gavalda reste tout de même le meilleur!
Extrait :
"_ C'est moi qui suis impossible. Je vais mieux quand vous êtes là. Vous m'apaisez, j'aime parler avec vous...
Elle posa sa tête sur son épaule et se laissa aller. Elle respirait son odeur, cherchant à identifier la verveine et le citron, le bois de santal et l'écorce d'oranger, se demandant si c'était le même parfum que celui de la publicité. Les réverbères des avenues défilaient par la fenêtre ; elle souhaitait que la promenade dans la nuit ne se termine jamais. Le bras de Luca autour de sa taille, le silence de la nuit, le bercement régulier de la voiture et les arbres maigres qui se dressaient, blafards dans les phares. Elle s'abandonna sans plus réflecir quand il l'embrassa. Un long baiser doux, tendre qui ne s'interrompit que parce que le taxi s'était arrêté devant l'hôtel.
Elle posa sa tête sur son épaule et se laissa aller. Elle respirait son odeur, cherchant à identifier la verveine et le citron, le bois de santal et l'écorce d'oranger, se demandant si c'était le même parfum que celui de la publicité. Les réverbères des avenues défilaient par la fenêtre ; elle souhaitait que la promenade dans la nuit ne se termine jamais. Le bras de Luca autour de sa taille, le silence de la nuit, le bercement régulier de la voiture et les arbres maigres qui se dressaient, blafards dans les phares. Elle s'abandonna sans plus réflecir quand il l'embrassa. Un long baiser doux, tendre qui ne s'interrompit que parce que le taxi s'était arrêté devant l'hôtel.
Nombre de pages :
659
Evaluation :
♥♥♥♥♥
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