Antigone, Jean Anouilh

Antigone, Jean Anouilh



Antigone de Jean Anouilh


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4eme de couverture :

Pas de 4eme de couverture donc ça sera un petit résumé trouvé sur wikipédia!
Antigone est la fille d'¼dipe et de Jocaste, ses deux frères Etéocle et Polynice se sont entretués. Créon a décidé de n'enterrer que celui qui avait aidé sa cité (Etéocle) et de laisser l'autre sans sépulture. Antigone pense alors qu'il est de son devoir que son frère repose en paix, elle va donc essayer (et essayer aussi de convaincre sa s½ur Ismène de l'aider, mais celle-ci refusera, craignant la mort) de recouvrir son corps malgré l'interdiction de son oncle Créon, alors roi de Thèbes.


Mon point de vue :

Bon faut avouer, les pièces de théâtre c'est pas trop mon truc, mais là cette histoire m'a quand même captivée! Bon c'est pas non plus l'exctase mais ça se lit bien. Donc je conseille quand même, très facile à lire et surtout très rapide!

Extrait :

" Rien n'est vrai que ce qu'on ne dit pas... Tu l'apprendras toi aussi, trop tard, la vie c'est un livre qu'on aime, c'est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu'on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison. Tu vas me mépriser encore, mais de découvrir cela, tu verras, c'est la consolation dérisoire de vieillir, la vie, ce n'est peut-être tout de même que le bonheur."

Nombre de pages :

133

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le mercredi 09 mai 2007 11:27

Modifié le samedi 29 mars 2008 10:23

Le cid, Pierre Corneille

Le cid, Pierre Corneille



Le Cid de Pierre Corneille


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4eme de couverture :

" Rodrigue, as-tu du coeur ? Tout autre que mon père l'éprouverait sur l'heure... " Qui de nous n'a pas été bercé par l'épopée du Cid ? Noble, vaillant, sans égal, sans rival. Amoureux de Chimène, aimé en retour, accablé par le sort, car pour sauver l'honneur de sa famille il lui faut perdre une maîtresse. Laffront est rude. Un soufflet ! Homme de coeur, Rodrigue ne peut que venger son père d'un tel outrage. A son tour, Chimène demande justice. " Tu t'es, en m'offensant, montré digne de moi, je me dois, par ta mort, montrer digne de toi. " Cruel conflit entre devoir et passion qui pousse les deux amants à s'opposer. A tant de grandeur d'âme, le Ciel ne peut être insensible...

Mon point de vue :

Après une lecture bon ça ne m'a pas enchantée mais j'ai appris à la redécouvrir en la jouant et là j'ai apprecié. L'histoire n'est pas extraordinaire, encore une fois de plus la même histoire , 2 êtres dont l'amour est impossible. Et à force ça lasse un peu mais bon on s'y fait!

Extrait :

ELVIRE
Rodrigue, qu'as-tu fait ? où viens-tu, misérable ?

DON RODRIGUE
Suivre le triste cours de mon sort déplorable.

ELVIRE
Où prends-tu cette audace et ce nouvel orgueil
De paraître en des lieux que tu remplis de deuil ?
Quoi ! viens-tu jusqu'ici braver l'ombre du comte ?
Ne l'as-tu pas tué ?

DON RODRIGUE
Sa vie était ma honte ;
Mon honneur de ma main a voulu cet effort.

ELVIRE
Mais chercher ton asile en la maison du mort !
Jamais un meurtrier en fit-il son refuge ?

DON RODRIGUE
Et je n'y viens aussi que m'offrir à mon juge.
Ne me regarde plus d'un visage étonné ;
Je cherche le trépas après l'avoir donné.
Mon juge est mon amour, mon juge est ma Chimène :
Je mérite la mort de mériter sa haine,
Et j'en viens recevoir, comme un bien souverain,
Et l'arrêt de sa bouche, et le coup de sa main.

ELVIRE
Fuis plutôt de ses yeux, fuis de sa violence ;
À ses premiers transports dérobe ta présence.
Va, ne t'expose point aux premiers mouvements
Que poussera l'ardeur de ses ressentiments.

DON RODRIGUE
Non, non, ce cher objet à qui j'ai pu déplaire
Ne peut pour mon supplice avoir trop de colère ;
Et j'évite cent morts qui me vont accabler,
Si pour mourir plus tôt je puis la redoubler.



Nombre de pages :

99

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le mercredi 09 mai 2007 12:48

Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:14

Phèdre, Jean Racine

Phèdre, Jean Racine



Phèdre de Jean Racine


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4eme de couverture :

Odieuse marâtre ! Inflexible belle-mère ! Hippolyte beau-fils maudit, en sait quelque chose... Son prénom, même, est banni du royaume ! Mais que cache Phèdre sous cette cruelle apparence ? Quel secret ? Quel mystère ? Maintenant, elle se meurt. Serait-ce l'inquiétude qui la ronge alors qu'elle est sans nouvelles du roi depuis des mois ? De quel mal souffre-t-elle ? L'issue semble fatale et ressemble étrangement à une délivrance ! Si seulement les dieux pouvaient l'apaiser... Hélas ! Eux-mêmes sont impuissants. Et puis, à tant les solliciter, ne risque-t-on pas d'attiser leur colère ? La tragédie est en marche...

Mon point de vue :

Allez encore une p'tite pièce! Alors Phèdre, et ben ça se lit plutôt bien mais j'ai toujours du mal à accrocher, encore une histoire un peu tordue qui cette fois-ci traite du complexe d'Oedipe. Voilà j'ai pas trouvé ça génial quoi!

Extrait :

Bientôt


Nombre de pages :

70

Evaluation :

♥♥♥♥


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[ 5 ]

# Posté le mercredi 09 mai 2007 13:17

Modifié le samedi 29 mars 2008 10:28

Robert des noms propres, Amélie Nothomb

Robert des noms propres, Amélie Nothomb



Robert des noms propres, Amélie Nothomb


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4eme de couverture :

"Pour un écrivain, il n'est pas de plus grande tentation que d'écrire la biographie de son assassin. Robert des noms propres : un titre de dictionnaire pour évoquer tous les noms qu'aura dits ma meutrière avant de prononcer ma sentence. C'est la vie de celle qui me donne la mort."

Mon point de vue :

Euh alors mitigé sur ce coup là! L'histoire m'a plu mais des fois l'action est un peu "molle" et devient alors moins captivante, le livre ne devient captivant qu'à la moitié à peu près! Et les deux dernieres pages, bouhhh ne m'ont pas plu, j'était très accroché au bouquin je trouvais la fin beaucoup mieux réussie que le début et là, ces deux dernières pages! Je trouve que la chute n'est vraiment pas bien travaillée... Donc un petit bémol pour ces deux pages! Mias ça se lit bien quand même !

Extrait :

Bientôt

Nombre de pages :

189

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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[ 5 ]

# Posté le lundi 14 mai 2007 16:59

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:59

Barbara, Jacques Prévert

Barbara, Jacques Prévert
Alors une p'tite pause poésie, avec un poème qui me tient particulièrement à coeur... Lire un recueil de poésie entier m'est quasiment impossible mais j'ai chez moi Paroles de Jacques Prévert et j'aime le lire par petits morceaux...


Barbara


Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu a tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu a tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abîmé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert


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# Posté le mercredi 16 mai 2007 15:11

Modifié le samedi 16 février 2008 06:04