Acide Sulfurique, Amélie Nothomb

Acide Sulfurique, Amélie Nothomb



Acide Sulfurique d'Amélie Nothomb


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4eme de couverture :

" Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle"

Jmets un p'tit résumé pris sur Amazone car la 4eme de couverture n'en dit pas beaucoup!

Concentration : la dernière-née des émissions télévisées. On enlève des gens, on recrute des kapos, on filme... Tout de suite, le plus haut score de téléspectateurs, l'audimat absolu qui se nourrit autant de la cruauté filmée que de l'horreur dénoncée.
Etudiante à la beauté stupéfiante, Pannonique est devenue CKZ 114 dans le camp de concentration télévisé. Le premier sévice étant la perte de son nom, partant de son identité. Zdena, chômeuse devenue la kapo Zdena, découvre en Pannonique son double inversé et se met à l'aimer éperdument. Le bien et le mal en couple fatal, la victime et le bourreau, la belle et la bête aussi. Quand les organisateurs du jeu, pour stimuler encore l'audience, décident de faire voter le public pour désigner les prisonniers à abattre, un tollé médiatique s'élève mais personne ne s'abstient de voter et Pannonique joue sa vie...
Les jeux du cirque modernes : téléréalité, voyeurisme, ignominie, bonne conscience, dénonciation moralisante y ont partie liée. Un monde de bêtise et de cruauté, d'hypocrisie bien-pensante où l'individu a perdu toute liberté d'agir puisque tout est récupéré, où même la dénonciation du système appartient au système. Et cependant qui dit victime dit désir de sauver sa peau. En premier chef de reconquérir la faculté de nommer, le début de l'humanité selon Nothomb...



Mon point de vue :

J'ai adoré!! Une belle critique de la télé-réalité, cynique à souhait! Une histoire vraiment bien pensée, très originale! Un bon livre quoi!

Extrait :

" _ Spectateurs, éteignez vos télévisions! Les pires coupables, c'est vous! Si vous n'accordiez pas une si large audience à cette émission monstreuse, elle n'existerait plus depuis longtemps! Les vrais kapos, c'est vous! Et quand vous nous regardez mourir, les meurtriers, ce sont vos yeux! Vous êtes notre prison, vous êtes notre supplice! "

Nombre de pages :

213

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le lundi 21 mai 2007 13:30

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:58

Lettres à l'absente, Patrick Poivre d'Arvor

Lettres à l'absente, Patrick Poivre d'Arvor



Lettres à l'absente de Patrick Poivre D'arvor


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4eme de couverture :

Comme des milliers d'adolescentes en France, Solenn, seize ans, est atteinte d'anorexie mentale : une maladie d'origine psychologique qui conduit le sujet à refuser toute alimentation, au point de mettre sa vie en péril. Solenn est l'" absente " de cette bouleversante lettre ouverte, dans laquelle Patrick Poivre d'Arvor, en marge de la vie trépidante d'un journaliste vedette de la télévision, s'interroge inlassablement sur les causes, sur l'aide aussi qu'il peut apporter à son enfant. Et dévoile la souffrance d'un père par-delà son aura d'homme public.

Mon point de vue :

Alors jm'attendais à un peu plus de précision sur l'anorexie, et là c'est plutôt la détresse d'un père qui est mise en valeur... Enfin le livre reste tout de même très interessant et bien écrit, on découvre une facette de PPDA autre que celle d'homme public...

Extrait :

Bientôt

Nombre de pages :

124

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le mercredi 23 mai 2007 08:39

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:58

Le liseur, Bernhard Schlink

Le liseur, Bernhard Schlink
Le liseur de Bernhard Schlink


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4eme de couverture :

A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain. Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de des études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l'insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais. Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : "Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ? "

Mon point de vue :

Livre très interessant, J'ai vraiment accroché sur la première partie ensuite quelques longueurs dans la seconde mais vite rattrapées par la troisieme partie ! Une belle histoire!

Extrait :

Notre seule dispute a eut lieu à Amorbach. [...] Je voulais monter le petit déjeuner, et aussi voir si je trouvais un fleuriste déjà ouvert, pour rapporter une rose à Hanna. Je lui avais laissé un mot sur la table de nuit : « Bonjour ! Je vais chercher le déjeuner, je reviens tout de suite... » Quelque chose comme ça. Quand je revins, elle était debout dans la chambre, à moitié habillée, tremblant de rage et blême.
« Comment peux-tu partir comme ça ! »
Je posai le plateau du petit déjeuner et la rose, et je voulu la prendre dans mes bras. « Hanna...
- Ne me touche pas. » Elle tenais à la main la mince ceinture de cuir qu'elle mettait sur sa robe, elle recula d'un pas et m'en fouetta le visage.


Nombre de pages :

243

Evaluation :

♥♥♥♥


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# Posté le mardi 12 juin 2007 14:11

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:57

De Villon à Verlaine, Anthologie de la poésie française

De Villon à Verlaine, Anthologie de la poésie française
De Villon à Verlaine, Anthologie de la poésie française


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4eme de couverture :

Composer une nouvelle anthologie de la poésie française serait bien téméraire, si cette initiative n'avait ici pour justification pratique et pour fin d'offrir au plus grand nombre un modeste et durable viatique : pour les plus jeunes, à l'âge des premières découvertes littéraires, un bref et stimulant aperçu du somptueux domaine qui les attend ; pour les autres, un discret rappel des syllabes immortelles qui les ont enchantés. De ses origines médiévales (Rutebeuf, Villon) Jusqu'à la fin du XIXe siècle (Rimbaud, Laforgue), dans le cadre d'un art poétique codifié avant que ne commence l'aventure moderne d'une écriture libérée de toute contrainte, la poésie française est ici représentée par ces vers qui chantent dans la tête alors que la mémoire est absente (Verlaine).

Mon point de vue :

Petite compil' des grands classiques ( Du Bellay, Ronsard, Malherbe, La Fontaine, Hugo, Musset, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud et bien d'autres encore), j'étais pas trop poésie mais finalement on se laisse séduire...! De plus les poèmes ne sont pas énormément compliqués, juste avant chaque poème on retrouve un p'tit mot sur l'auteur et ce livre ne coûte vraiment pas cher : 1,50 ¤ ! Ca ne vaut vraiment pas le coup de s'en passer!

Extrait :

( Pour l'extrait je mets deux poèmes : La mort des amants et Heureux qui comme Ulysse, récemment repris et mis en chanson par Ridan. Pour écouter, un p'tit clic ici ! )

La mort des amants

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.


Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.


Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux;


Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.

Charles Baudelaire


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Heureux qui comme Ulysse

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine

Joachim du Bellay



Nombre de pages :

127

Evaluation :

♥♥♥♥

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# Posté le samedi 30 juin 2007 09:22

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:57

Vacances!

Vacances!
*********************Juste pour dire
****************************que je pars
*********************************** en vacances
******************************************une dizaine de jours
*************************************************donc pas de mise à jour!



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Articles à venir :

Encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber

L'attentat de Yasmina Khadra





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Bonnes vacances !
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# Posté le lundi 09 juillet 2007 18:44

Modifié le samedi 16 février 2008 06:02