L'encyclopédie du savoir relatif et absolu, Bernard Werber

L'encyclopédie du savoir relatif et absolu, Bernard Werber
L'encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber


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4eme de couverture :

Le Livre que vous tenez entre vos mains est une expérience. Il contient des informations que vous ne trouverez pas ailleurs. Des informations dans des domaines aussi étranges ou complémentaires que : les grandes énigmes du passé, les casse-tête mathématiques, les recettes de cuisine étranges, les paradoxes de la physique quantique, des anecdotes inconnues de l'histoire de l'humanité, ou des blagues philosophiques. Ici l'hypnose, l'alchimie, le shamanisme ou la kabbale côtoient la sociologie, la biologie ou l'archéologie. Ici on découvre comment rêvent les dauphins et comment est né l'Univers. Comment les Chinois ont rencontré les Occidentaux et comment se prépare l'hydromel, boisson des fourmis et des dieux. Le seul point commun de tous ces petits textes est de faire " pétiller l'esprit " et d'éveiller la curiosité sur des territoires inconnus. Poursuivant la tradition des grands encyclopédistes du passé, Bernard Werber (romancier et journaliste scientifique) nous livre ici un cocktail détonnant où chaque information est étonnante mais vraie, où chaque ligne est source de méditation et d'humour.

Mon point de vue :

Un livre rempli d'anecdotes, de faits historiques, d'énigmes de tout et n'importe quoi! Idéal pour lire en vacances, on grapille quelques informations par-ci par là, on lit dans n'importe quel ordre! Certains passages sont très intéressants d'autres moins mais cela reste un livre agréable à lire!

Extrait :

Méthode anti-célibat

Jusqu'en 1920, dans les Pyrénées, les paysans de certains villages résolvaient d'une manière simple et directe les problèmes de célibat. Il y avait un soir dans l'année appelé " la nuit des mariages". Ce soir-là les gens du pays rassemblaient tous les jeunes gens et toutes les jeunes filles ayant seize ans révolus. Ile se débrouillaient pour qu'il y ait exactement le même nombre de filles que de garçons. Un grand banquet était organisé en plein air, à flanc de montagne, et tous les villageois mangeaient et buvaient abondamment.
A une heure donnée, les filles quittaient la table les premières. Elles couraient se dissimuler dans les taillis. Comme pour une partie de cache-cache, les garçons partaient ensuite à leur recherche. Le premier à avoir découvert une fille se l'appropriait. Les plus jolies étaient bien sûr les plus recherchées mais elles n'avaient pas le droit de refuser au premier qui les débusquait.
Or ce n'était pas forcément les plus beaux qui étaient les premiers à les découvrir mais toujours les plus rapides, les plus observateurs, les plus malins. Les autres n'avaient plus qu'à se contenter des filles moins séduisantes car aucun garçon n'était autorisé à rentrer au village sans compagne. Si l'un deux refusait de se rabattre sur une laide et revenait bredouille, il était banni du bourg.
Heureusement plus la nuit avançait, et plus l'obscurité avantageait les moins jolis minois. Le lendemain, on procédait aux mariages. Inutile de préciser qu'il y avait peu de vieux garçons et de vieilles filles isolés dans ces villages.


Nombre de pages :

270

Evaluation :

♥♥♥♥♥

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# Posté le mercredi 08 août 2007 08:21

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:55

L'île des esclaves, Marivaux

L'île des esclaves, Marivaux
L'île des esclaves de Marivaux


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4eme de couverture :

Etrange terre que celle de l'île des esclaves où les rôles sont inversés entre maîtres et valets. En transformant le théâtre en une île utopique, Marivaux met en scène de nouveaux rapports sociaux, fragiles et ambigus, où se reflètent tous les paradoxes de la société des Lumières.

Mon point de vue :

Ah pour une fois que le théàtre n'est pas un genre qui tourne au ridicule du fait des nombreuses exagérations! Une belle leçon d'humanité sur cette île où maîtres deviennent esclaves et vice versa.
Un texte pas très compliqué et qui se lit bien donc je vous le conseille!


Extrait :

TRIVELIN

Comment vous appelez-vous?

ARLEQUIN

Est-ce mon nom que vous me demandez ?

TRIVELIN

Oui vraiment.

ARLEQUIN

Je n'en ai point, mon camarade.

TRIVELIN

Quoi donc, vous n'en avez pas ?

ARLEQUIN

Non, mon camarade ; je n'ai que des sobriquets qu'il m'a donnés ; il m'appelle quelquefois Arlequin, quelquefois Hé

TRIVELIN

Hé ! le terme est sans façon ; je reconnais ces Messieurs à de pareilles licences. Et lui, comment s'appelle-t-il?

ARLEQUIN


Oh, diantre ! Il s'appelle par un nom, lui ; c'est le seigneur Iphicrate.

TRIVELIN

Eh bien ! changez de nom à présent ; soyez seigneur Iphicrate à votre tour ; et vous, Iphicrate, appelez-vous Arlequin, ou bien Hé.

ARLEQUIN, sautant de joie, à son maître

Oh ! oh ! que nous allons rire, seigneur Hé !


Nombre de pages :

85

Evaluation :

♥♥♥♥


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# Posté le jeudi 09 août 2007 07:23

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:55

Liste de lecture...

Alors voilà pour les avcs la prof de français nous avait donné une liste où il fallait choisir et lire quelques livres... J'en ai déjà lu quelques uns et j'attends vos avis et conseils pour en lire d'autres!


Anouilh Jean => Antigone

Calde
ron Pedro => La vie est une songe

Camus Alb
ert => La peste
Ca
mus Albert => Les justes
Camus
Albert => L'étranger

Cél
ine Louis-Ferdinand => Voyage au bout de la nuit

de Cervantès Miguel => Don Quichotte

Corneille P
ierre => Le cid
Corneille
Pierre => L'illusion comique (Déjà acheté)
Madam
e de La Fayette => La princesse de Clèves

Levi
Primo => Si c'est un homme

de
Marivaux Pierre => La colonie
d
e Marivaux Pierre => L'île des esclaves

de Ma
upassant Guy => Le Horla (Déjà achetée)

Molière => Les précieuses ridicules

More Thomas => L'utopie

Racine Jean => Andromaque
Racine Jean => Phèdre

S
artre Jean-Paul => Huis clos

Sh
akespeare William => Hamlet
Shakespeare William => Roméo et Juliette

Shelley
Mary => Frankestein

Süski
nd Patrick => Le parfum

Voltaire => Candide (Déjà acheté)
Voltaire => Micromégas
Voltaire => Zadig

Zweig St
efan => Le joueur d'échecs
Zweig Stefan => Les prodiges de la vie




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# Posté le lundi 13 août 2007 14:26

Modifié le samedi 16 février 2008 06:01

Inconnu à cette adresse, Kressmann Taylor

Inconnu à cette adresse, Kressmann Taylor
Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor


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4eme de couverture :


1er août 1933. " Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier. " 18 août 1933. " Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d'âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l'est aussi. " 1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels. Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce livre, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque, aux Etats-Unis, comme un chef-d'½uvre. Incisif, court et au dénouement saisissant, ce livre capte l'Histoire avec justesse. C'est un instantané, une photographie prise sur le vif qui décrit sans complaisance, ni didactisme forcené, une tragédie intime et collective, celle de l'Allemagne nazie.

Mon point de vue :

Livre que j'ai trouvé à la fnac lors d'une journée à Nancy, je l'ai lu sur le trajet du retour sans pouvoir décrocher ! Vraiment captivant, on retrouve des lettres que deux amis s'envoyaient.... Malheureusement la guerre les sépare du point de vue idéologique, ce livre met en avant le "bourrage de crâne" des nazis... Très interessant et ça se lit à une vitesse folle !

Extrait :

Bientôt

Nombre de pages :

90

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le mercredi 15 août 2007 07:41

Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:17

La vie devant soi, Romain Gary (Emile Ajar)

La vie devant soi, Romain Gary (Emile Ajar)
La vie devant soi de Romain Gary (Emile Ajar)


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4eme de couverture :

Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que "ça ne pardonne pas" et parce qu'il n'est "pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur". Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son " trou juif ", elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré "des peuples à disposer d'eux-mêmes" qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort.

Mon point de vue :

Euh on va dire mitigé, un peu déçue par le manque de rebondissements, j'avais presque envie de refermer le livre et de l'abandonner c'est pour dire, mais malgré ça reste une belle histoire d'amitié entre Momo et Madame Rosa, et une remise en question très interessante de l'euthanasie... Donc même si ce livre peut-être un peu ennuyeux, il reste à lire quand même ne serait-ce que pour la reflexion autour du "droit sacré des peuples à disposer d'eux mêmes"...

Extrait :

" Je me suis couché par terre, j'ai fermé les yeux et j'ai fait des exercices pour mourir, mais le ciment était froid et j'avais peur d'attraper une maladie. Dans mon cas je connais des mecs qui se kickent avec des tas de merdes mais moi la vie je veux pas lui lécher le cul pour être heureux. Moi la vie je veux pas lui faire une beauté, je l'emmerde. On a rien l'un pour l'autre. "

Nombre de pages :

274

Evaluation :

♥♥♥♥♥


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# Posté le dimanche 19 août 2007 07:59

Modifié le samedi 22 mars 2008 15:54